Chers Internautes, Bienvenue sur le site Apprentie Etudiante !
Interface étudiante, ce site Internet a pour vocation de faire ouvrir les yeux sur la condition étudiante à travers la publication d’un livre et la participation au 4L Trophy (capot aux couleurs de l’association), d’aider les futurs et actuels étudiants dans leur parcours supérieur grâce à une exposition itinérante et de vous tenir informés des actualités du monde étudiant à travers la publication des actualités des médias.
Bonne visite et à très vite !
93% des étudiants veulent passer leurs examens en juin. 52% d’entre eux souhaitent les maintenir en version simplifiée et 41% en conditions normales, selon un sondage publié hier par Le Parisien/Aujourd’hui en France. Cette volonté est également partagée par une majorité de Français, et ce, malgré des cours perturbés en raison du mouvement de contestation dans les universités depuis plus de 3 mois. Des prises de position qui vont à l’encontre de la Coordination nationale des universités (CNU), à l’origine de la fronde, qui a appelé à ne « pas organiser le tenue des examens jusqu’à la satisfaction de ses revendications ». Chez les étudiants, cette intransigeance se révèle pourtant ultra-minoritaire. Seulement 4% d’entre eux veulent que leurs examens soient supprimés et que soit validé automatiquement le second semestre pour tous. La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a d’ailleurs prévenu dimanche qu’il n’en était « pas question ». Pour l’heure, une 20è de facultés continuerait d’être affectées par le mouvement. Quelque 400 000 étudiants ne seraient donc pas assurés de pouvoir passer leurs examens.
Nicolas Sarkozy devait dévoiler aujourd’hui son « plan d’urgence » pour l’emploi des jeunes, préparé par Martin Hirsch, le haut-commissaire à la Jeunesse et Laurent Wauquiez, le secrétaire d’Etat à l’Emploi. Face à l’urgence de la situation, la lutte contre le chômage des jeunes est devenue une priorité du gouvernement. En effet, le nombre de jeunes de moins de 25 ans inscrits au chômage pourrait augmenter de 150 000 en 2009, pour monter jusqu’à 650 000, soit un taux de 23%. Parmi les principales propositions qui devaient être retenues, les « contrats de professionnalisation », dédiés aux jeunes de 16 à 25 ans (mais aussi aux chômeurs de plus de 26 ans), devraient se multiplier. Pour inciter les entreprises à recourir à ce type de contrat, l’Etat leur versera une prime de 1000 à 2000 euros par contrat signé. Plusieurs entreprises auraient déjà donné leur accord.